
Haarp, qui est un acronyme pour High Frequency Active Auroral Research Program, est une structure englobant un réseau de plus de 200 antennes qui se trouvent en Alaska. En envoyant des ondes vers l’ionosphère, le climat peut être à son tour modifié. C’est ainsi que des anomalies météorologiques sont créées ou amplifiées : sécheresses, canicules, pluies diluviennes, tornades et ouragan. En plus de provoquer des catastrophes climatiques, ce programme sert aussi à déclencher des tsunamis, des tremblements de terre et l’irruption de volcans.
Ce type d’installation se trouve dans plusieurs autres pays comme Porto Rico, la Norvège, la Russie et la Chine. En fait, le président Américain John Fitzgerald Kennedy avait déjà annoncé en 1961 qu’ils étaient en train de développer des technologies pour altérer le climat. Déjà , pendant la guerre du Vietnam, le programme Popeye a créé des conditions difficiles pour les combattants autochtones en dispersant de l’iodure d’argent, causant de fortes pluies. Depuis, les technologies ont bien évolué. Dommage qu’elles servent comme instruments de guerre climatiques contre les populations, plutôt que d’éviter les catastrophes naturelles normales.
Bien qu’il y ait bien des émanations de pollution dans l’atmosphère, dues à l’activité humaine et des déchets (parfois radioactifs) qui sont balancés dans les mers et les océans, la petite augmentation du climat en moyenne et en temps normal est due au cycle naturel de la terre actuel. A l’inverse, il y a des périodes où la terre se refroidit et un cycle dure entre dix mille et deux cent mille ans. Quoi qu’il en soit, les élucubrations des médias de masse concernant l’urgence climatique sont ridicules car les changements climatiques graves sont en grande majorité provoqués artificiellement par les états. Ces tactiques servent à faire vivre les gens dans la peur et modifier leurs comportements pour qu’ils acceptent de payer des taxes soi-disant écologiques ou leur faire accepter l’idée d’éventuels confinement climatiques ou un crédit social carbone.
Le mieux reste néanmoins de vivre bien, tout en limitant les déchets parfois inutiles que l’on produit individuellement ou la cessation d’industries néfastes et nuisibles. Par ailleurs, la pollution produite par des centaines de milliers de voitures n’est rien par rapport aux super tankers et les paquebots. On veut aussi nous limiter en voyages par avion quand la pseudo élite fait tellement de déplacements évitables en avion privé et que les convois présidentiels peuvent mobiliser parfois des centaines de personnes. De qui se moque-t-on ? Vivons tranquillement et tâchons de développer l’énergie libre.
Avec l’Esprit,
Elia


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